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Gabon
les " Albums Africains " rédigés par Fernand
Grébert au Gabon entre 1913 et 1932. Il s'agit du plus
important
manuscrit jamais écrit sur cette partie de l'Afrique. |
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Tschokwe
un catalogue intitulé " Art décoratif Tshokwe, La
Collection Henrique Quirino da Fonseca ". portant sur une des plus
importantes collections particulière d'objets Tshokwe. |
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Guide
Art Tribal
"L'Art Tribal en Europe", le premier ouvrage bilingue qui dresse la
carte de l'art tribal dans toute l'Europe. |
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Art Tribal n°05, Printemps/Eté 2004
Trimestriel
international dédié aux art tribaux |
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- À TRAVERS LE MONDE
galeries, musées, expositions, ventes et salons
- Regard sur les styles locaux Yoruba
Par Philippe Bourgoin
- L’oeil de Hughes Dubois
« Le sensible et la force »
Par Séphora Thomas
- La redoutable statuaire songye
Entretien avec le père François Neyt
LE DOSSIER d'Art Tribal
Histoires de musées:
rapport et supports, petit et
grand arts
- Exposer l’art africain : un défi sans fin pour les musées
- L’architecte et le muséographe, nouveaux héros des arts
tribaux
- Mutilation, destruction, appropriation, conservation et
enfin restitution…
- Quand une coiffure cérémonielle kwakwaka’wakw retrouve
sa communauté d’origine
- "La beauté survivra, pas seulement dans les rêves",
entretien avec John Friede
- Asie et Océanie. La collection ethnographique du musée
de Berne
- L’art océanien à la National Gallery de Victoria
- Une mystérieuse calebasse yéménite
Par Jürgen Wasim Frembgen
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Histoires de musées…
rapport et supports,
petit et grand arts

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Jusqu’au
26 octobre 2004, le visiteur peut admirer au Louvre quatre nouvelles
acquisitions du futur Musée du quai Branly1. Ces pièces
issues de l’ancienne collection Breton viennent rejoindre le bel
ensemble d’art « premier » — tribal, racine
— qu’avait inauguré le président de la
République Jacques Chirac en avril 2000. Ces salles
consacrées aux arts d’Afrique, d’Asie,
d’Océanie et des Amériques font écho aux
voix de certains artistes qui souhaitaient voir le Louvre, musée
des Beaux-Arts par excellence, accueillir des chefs-d’oeuvre
exotiques. Apollinaire, dans ses Chroniques d’art (1902-1918), se
souvient « d’une tête africaine de la collection de
M. Jacques Doucet qui soutient parfaitement la comparaison avec de
belles pièces de la sculpture romane. D’ailleurs, personne
ne songe plus à nier ces choses évidentes sinon les
ignorants qui ne veulent pas se donner la peine de voir les choses de
près. » Il faut croire que ce but n’était pas
si proche : près d’un siècle allait
s’écouler avant que les arts « premiers ou lointains
», c’est selon, ne fassent leur apparition au Louvre. Qui a
dit que ces arts n’avaient pas d’histoire ? « Une
collection d’objets ethnographiques n’est ni une collection
de curiosités, ni une collection d’oeuvres d’art.
L’objet n’est pas autre chose qu’un témoin,
qui doit être envisagé en fonction des renseignements
qu’il apporte sur une civilisation donnée, et non en
fonction de sa valeur esthétique. Il faut donc s’habituer
à recueillir toutes espèces d’objets et se
défaire en premier lieu de deux préjugés, celui de
la pureté du style et celui de la rareté. Les objets les
plus communs sont ceux qui en apprennent le plus sur une civilisation
». « Les collections des musées restent le seul
moyen d’écrire l’histoire », complétait
Marcel Mauss dans son Manuel d’ethnographie.
Article Musées
Article Muséographie |
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